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07 Avr 2010 
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Admin · 26 vues · 0 commentaires
Catégories: Première catégorie
07 Avr 2010 
Admin · 37 vues · 0 commentaires
01 Jul 2009 
Admin · 196 vues · 2 commentaires
28 Jun 2009 


Admin · 118 vues · 0 commentaires
15 Mai 2009 
  1. A 15 ans, le fils aîné des Brand n'a peur de rien.
    Il va se proposer pour animer, dans un grand hôtel d'Haïfa, le réveillon de la Saint Sylvestre. Il est accepté, à son grand étonnement : déjà, malgré les apparences, il manque d'une certaine confiance en soi.

    A 17 ans, Moshe est devenu un artiste à la tête de son groupe, les Chocolate's.
    Il anime les soirées privées et les fêtes familiales d'Haïfa avec un succès de plus en plus grand.
    Et là, il trouve ses marques, sa voie. 
    Il aime les contact avec les public, la scène : <<C'est peu de chose apparemment, juste une estrade et un rond blanc, mais c'est quand même impressionnant, la Scène... 
    C'est le refuge de ceux qui ont encore plus besoin qu'envie de s'inventer une autre vie...>> (le poème LA SCÈNE de Michel Jourdan).

    Son nom sera Mike Brant
    A 17 ans, Moshe prend le nom de MIKE BRANT 
    (et non pas Brand, pour ne pas être confondu avec la marque d'électro-ménager, dira son frère Zvi avec humour)
    à l'occasion de son premier engagement au Rondo, le night-club de l'hôtel Dan Carmel à Haïfa, avec ses amis musiciens David Azoulay et Kobi Erlich.
    Et puis, <<Mike>> fait plus vedette américaine que <<Moshe>> !
    Lorsqu'il ne chante pas, il est vendeur d'oranges ou garçon de garage, car il faut bien gagner sa vie.

    Ses conquêtes féminines
    Mike Brant chante au Rondo pendant un an et demi. 
    Les mois défilent, son charme opère de plus en plus, ses yeux bleus et sa silhouette d'athlète font des ravages, les conquêtes féminines se multiplient.
    Mais, raconte son frère Zvi; <<il y avait deux choses qu'il ne supportait pas, c'était que l'on dise que les femmes se déplaçaient uniquement pour son physique, et non pour sa voix.
    S'il y avait une chose à laquelle il tenait, justement, c'était sa voix. 
    Autre détail qui le mettait hors de lui, c'était d'être un "chanteur de bal", un chanteur sur lequel on danse, mais que l'on n'écoute pas forcément>>.

    Dans le night-club de l'hôtel Hilton à Tel-Aviv,
    il vient interpréter pour la clientèle internationale des hits américains de ses chanteurs préférés :
    - Tom Jones,
    -Elvis Presley,
    - Frank Sinatra, 
    -Aretha Franklin, 
    -les Platters dont il aime la voix du soliste, haut perchée. 
    Mike chante des chansons italiennes comme O SOLE MIO, qui vont comme un gant à ses airs de <<crooner>> et à sa voix ensorcelante.
    C'est la période la plus belle, la plus épanouissante de sa vie, il fait ce qu'il veut.
    Le directeur de l'hôtel le considère comme son propre fils et lui passe ses caprices.
    <<Je n'avais pas de soucis, pas de problèmes, je gagnais bien ma vie, j'avais le temps de vivre>>, dira plus tard Mike.

    Son premier fan meurt
    En 1967, tout va bien : Mike Brant est devenu un chanteur coté dans le circuit des grands hôtel. 
    Mais son père, qui a toujours été son premier fan, meurt. 
    Mike est très affecté par sa disparition. 
    Sa mère a raconté :
    <<Mon fils avait une très grande admiration pour son père et, pour lui, sa mort le privait non seulement d'une affection, mais également d'un grand soutien professionnel. 
    C'est pour son père qu'il souhaitait à tout prix réussir. 
    Pour lui, cette disparition qui survenait au moment où il commençait à bien gagner sa vie et à être connu représentait une réelle injustice. 
    Il ne l'acceptait pas...>>
    Mike, abattu, reprend son métier, mais désormais, il commence chacune de ses prestations en interprétant la chanson préférée de Fichel Brand.

    Peu après, à 19 ans, Mike Brant est engagé comme chanteur dans la célèbre troupe du grand music-hall d'Israël, Lakat Karmon.
    Pendant deux ans, il fait connaître à l'Afrique, à l'Australie et aux Etats-Unis les airs du folklore israélien.

    Une voix exceptionnelle !
    Il reprend sa liberté. 
    Un nouvel engagement, en solo, lui est proposé, cette fois à l'hôtel Sheraton de Tel-Aviv, puis au Baccara, le cabaret de l'hôtel Hilton de Téhéran, en Iran.
    Il imite alors le comique américain Jerry Lewis et étoffe son répertoire anglais et italien. 
    Sa voix de chanteur est tout à fait exceptionnelle : une gamme de DIX-SEPT notes en voix pure plus DIX notes en suraiguës !

    Sylvie Vartan et Carlos
    A Téhéran, Mike chante jusqu'à 150 chansons par nuit !

    Mais sa performance n'est pas vaine, elle est remarquée par une belle blonde de 22 ans, la chanteuse Sylvie Vartan (qui passe dans le même programme que lui) et par son jovial secrétaire-partenaire Carlos.

    Tous deux chantent alors leur tube DEUX MINUTES TRENTE-CINQ DE BONHEUR.
    La rencontre s'avère décisive. 
    <<Il avait une telle volonté de réussir et semblait si ambitieux que nous l'avons ramené avec nous>>, dira plus tard Sylvie Vartan. 
    Mike les rejoindra seulement quelques semaines plus tard à la fin de son contrat.

    Il prend un billet Téhéran/Tel-Aviv/Paris ; il ne parle pas français, à peine anglais. 

    Et Sylvie Vartan s'engage même, en cas de déception, à lui payer son billet de retour.

    Paris, la ville lumière
    1969 : Mike Brant arrive comme dans un rêve à Paris.
    Malheureusement, il lui est impossible de joindre au téléphone Carlos ou Sylvie Vartan !

    Il se fait déposer sous la pluie, près de l'église de Saint-Germain-des-Prés, car c'est le seul endroit dont il a entendu parler à Paris.
    Il loue une petite chambre et traîne dans le quartier Latin.
    Il fréquente la pizzeria de l'italien de la rue des Saints-Pères.
    Fauché, désemparé, il est sur le point de rentrer en Israël après une semaine difficile.
    Au moment d'embarquer, à l'aéroport d'Orly, il tente un dernier coup de fil. 
    Signe du destin, Carlos, qui rentre de tournée, décroche. 
    Il l'invite immédiatement à dîner chez lui et l'héberge dans son appartement de la rue Saint-Benoît.
    Nous avons bien failli ne jamais connaître ce chanteur extraordinaire...

    Laisse moi t'aimer
    Grâce à Carlos, Mike se produit au club Bistingo, où ce jeune Méditerranéen, beau comme un dieu, ne passe pas inaperçu !
    Carlos le présente un soir à Jean Renard, l'un des compositeurs de Johnny Hallyday (QUE JE T'AIME) et de Sylvie (LA MARITZA). 
    Mike lui chante le classique de Gershwin, SUMMERTIME : Jean Renard et son entourage sont renversés.
    Très vite, il lui propose une chanson : LAISSE MOI T'AIMER. 
    L'éditeur Gérard Tournier et Jean Renard le signent sans aucune hésitation pour cinq ans sur leur catalogue discographique distribué par CBS. 

    La carrière de Mike Brant en France semble bel et bien partie.....


Admin · 150 vues · 1 commentaire
15 Mai 2009 
  1. A 15 ans, le fils aîné des Brand n'a peur de rien.
    Il va se proposer pour animer, dans un grand hôtel d'Haïfa, le réveillon de la Saint Sylvestre. Il est accepté, à son grand étonnement : déjà, malgré les apparences, il manque d'une certaine confiance en soi.

    A 17 ans, Moshe est devenu un artiste à la tête de son groupe, les Chocolate's.
    Il anime les soirées privées et les fêtes familiales d'Haïfa avec un succès de plus en plus grand.
    Et là, il trouve ses marques, sa voie. 
    Il aime les contact avec les public, la scène : <<C'est peu de chose apparemment, juste une estrade et un rond blanc, mais c'est quand même impressionnant, la Scène... 
    C'est le refuge de ceux qui ont encore plus besoin qu'envie de s'inventer une autre vie...>> (le poème LA SCÈNE de Michel Jourdan).

    Son nom sera Mike Brant
    A 17 ans, Moshe prend le nom de MIKE BRANT 
    (et non pas Brand, pour ne pas être confondu avec la marque d'électro-ménager, dira son frère Zvi avec humour)
    à l'occasion de son premier engagement au Rondo, le night-club de l'hôtel Dan Carmel à Haïfa, avec ses amis musiciens David Azoulay et Kobi Erlich.
    Et puis, <<Mike>> fait plus vedette américaine que <<Moshe>> !
    Lorsqu'il ne chante pas, il est vendeur d'oranges ou garçon de garage, car il faut bien gagner sa vie.

    Ses conquêtes féminines
    Mike Brant chante au Rondo pendant un an et demi. 
    Les mois défilent, son charme opère de plus en plus, ses yeux bleus et sa silhouette d'athlète font des ravages, les conquêtes féminines se multiplient.
    Mais, raconte son frère Zvi; <<il y avait deux choses qu'il ne supportait pas, c'était que l'on dise que les femmes se déplaçaient uniquement pour son physique, et non pour sa voix.
    S'il y avait une chose à laquelle il tenait, justement, c'était sa voix. 
    Autre détail qui le mettait hors de lui, c'était d'être un "chanteur de bal", un chanteur sur lequel on danse, mais que l'on n'écoute pas forcément>>.

    Dans le night-club de l'hôtel Hilton à Tel-Aviv,
    il vient interpréter pour la clientèle internationale des hits américains de ses chanteurs préférés :
    - Tom Jones,
    -Elvis Presley,
    - Frank Sinatra, 
    -Aretha Franklin, 
    -les Platters dont il aime la voix du soliste, haut perchée. 
    Mike chante des chansons italiennes comme O SOLE MIO, qui vont comme un gant à ses airs de <<crooner>> et à sa voix ensorcelante.
    C'est la période la plus belle, la plus épanouissante de sa vie, il fait ce qu'il veut.
    Le directeur de l'hôtel le considère comme son propre fils et lui passe ses caprices.
    <<Je n'avais pas de soucis, pas de problèmes, je gagnais bien ma vie, j'avais le temps de vivre>>, dira plus tard Mike.

    Son premier fan meurt
    En 1967, tout va bien : Mike Brant est devenu un chanteur coté dans le circuit des grands hôtel. 
    Mais son père, qui a toujours été son premier fan, meurt. 
    Mike est très affecté par sa disparition. 
    Sa mère a raconté :
    <<Mon fils avait une très grande admiration pour son père et, pour lui, sa mort le privait non seulement d'une affection, mais également d'un grand soutien professionnel. 
    C'est pour son père qu'il souhaitait à tout prix réussir. 
    Pour lui, cette disparition qui survenait au moment où il commençait à bien gagner sa vie et à être connu représentait une réelle injustice. 
    Il ne l'acceptait pas...>>
    Mike, abattu, reprend son métier, mais désormais, il commence chacune de ses prestations en interprétant la chanson préférée de Fichel Brand.

    Peu après, à 19 ans, Mike Brant est engagé comme chanteur dans la célèbre troupe du grand music-hall d'Israël, Lakat Karmon.
    Pendant deux ans, il fait connaître à l'Afrique, à l'Australie et aux Etats-Unis les airs du folklore israélien.

    Une voix exceptionnelle !
    Il reprend sa liberté. 
    Un nouvel engagement, en solo, lui est proposé, cette fois à l'hôtel Sheraton de Tel-Aviv, puis au Baccara, le cabaret de l'hôtel Hilton de Téhéran, en Iran.
    Il imite alors le comique américain Jerry Lewis et étoffe son répertoire anglais et italien. 
    Sa voix de chanteur est tout à fait exceptionnelle : une gamme de DIX-SEPT notes en voix pure plus DIX notes en suraiguës !

    Sylvie Vartan et Carlos
    A Téhéran, Mike chante jusqu'à 150 chansons par nuit !

    Mais sa performance n'est pas vaine, elle est remarquée par une belle blonde de 22 ans, la chanteuse Sylvie Vartan (qui passe dans le même programme que lui) et par son jovial secrétaire-partenaire Carlos.

    Tous deux chantent alors leur tube DEUX MINUTES TRENTE-CINQ DE BONHEUR.
    La rencontre s'avère décisive. 
    <<Il avait une telle volonté de réussir et semblait si ambitieux que nous l'avons ramené avec nous>>, dira plus tard Sylvie Vartan. 
    Mike les rejoindra seulement quelques semaines plus tard à la fin de son contrat.

    Il prend un billet Téhéran/Tel-Aviv/Paris ; il ne parle pas français, à peine anglais. 

    Et Sylvie Vartan s'engage même, en cas de déception, à lui payer son billet de retour.

    Paris, la ville lumière
    1969 : Mike Brant arrive comme dans un rêve à Paris.
    Malheureusement, il lui est impossible de joindre au téléphone Carlos ou Sylvie Vartan !

    Il se fait déposer sous la pluie, près de l'église de Saint-Germain-des-Prés, car c'est le seul endroit dont il a entendu parler à Paris.
    Il loue une petite chambre et traîne dans le quartier Latin.
    Il fréquente la pizzeria de l'italien de la rue des Saints-Pères.
    Fauché, désemparé, il est sur le point de rentrer en Israël après une semaine difficile.
    Au moment d'embarquer, à l'aéroport d'Orly, il tente un dernier coup de fil. 
    Signe du destin, Carlos, qui rentre de tournée, décroche. 
    Il l'invite immédiatement à dîner chez lui et l'héberge dans son appartement de la rue Saint-Benoît.
    Nous avons bien failli ne jamais connaître ce chanteur extraordinaire...

    Laisse moi t'aimer
    Grâce à Carlos, Mike se produit au club Bistingo, où ce jeune Méditerranéen, beau comme un dieu, ne passe pas inaperçu !
    Carlos le présente un soir à Jean Renard, l'un des compositeurs de Johnny Hallyday (QUE JE T'AIME) et de Sylvie (LA MARITZA). 
    Mike lui chante le classique de Gershwin, SUMMERTIME : Jean Renard et son entourage sont renversés.
    Très vite, il lui propose une chanson : LAISSE MOI T'AIMER. 
    L'éditeur Gérard Tournier et Jean Renard le signent sans aucune hésitation pour cinq ans sur leur catalogue discographique distribué par CBS. 

    La carrière de Mike Brant en France semble bel et bien partie.....


Admin · 94 vues · 1 commentaire
15 Mai 2009 
Avant les douze coups de minuit, la speakerine Jacqueline Huet présente pour la première fois Mike Brant à la télévision française.
Et le standard de la télé explose, le coup de foudre est instantané !
Les grands producteurs télé de l'époque, Jacques Martin, Philippe Bouvard, Guy Lux, l'aident à se faire connaître.
Bientôt Mike, présente son premier album longuement mûri au cours de 265 séances d'enregistrements (!).
Il éclate littéralement aux yeux des téléspectateurs européens qui le voient chanter,
le 28 octobre 1970, MAIS DANS LA LUMIÈRE et remporter le Grand Prix international RTL.
Heureux, il passe la fin de soirée en discothèque en compagnie de Dalida. 
Rencontrée en 1969 au festival de la Chanson de Venise, Dalida impressionne beaucoup Mike, elle deviendra une amie. 
Elle lui propose même de passer en <<vedette anglaise>> dans son prochain spectacle à l'Olympia de Paris !
En Israël, les radios et les journaux s'emparent alors de l'enfant du pays pour ne plus le lâcher.
En France, Mike devient le chouchou des jeunes.

L'accident
Début 1971, Mike fait un triomphe au Midem. 
Cette année-là, il sort trois 45 tours :
- NOUS IRONS À SLIGO,
- À CORPS PERDU,
- LA FILLE À AIMER,
et un album qui se vendra à 380 000 exemplaires.
Il chante au festival de Provins et enregistre ses deux premières chansons en allemand et LAISSE MOI T'AIMER en italien.
Pourtant, le 14 février 1971, il est victime d'un terrible accident de voiture sur la route de Bourg-en-Bresse. 
Soudain sa voiture cale et un camion qui surgit ne peut l'éviter.
Il subit un traumatisme crânien.
France-Soir titre que Mike Brant a perdu la mémoire !
Ce n'est pas vrai mais il s'en sort très secoué.
Monique Le Marcis, dira rétrospectivement qu'après cet accident, il n'a peut-être pas été correctement soigné : tous ses problèmes ultérieurs seraient venus de là.

Dalida et Mike
Le 23 novembre 1971:
Dalida passe en vedette à l'Olympia de Paris, Georges Chelon en <<vedette américaine>> et Mike Brant en <<vedette anglaise>> pendant dix-sept jours
Certes, son nom est en tout petit sur l'affiche lumineuse rouge du music-hall du boulevard des Capucines, mais sa voix de soleil fait merveille.
Il chante LAISSE MOI T'AIMER, dont il a déjà vendu 1 million d'exemplaires, reprend les Platters et imite son idole Jerry Lewis. 
Désormais Mike n'est plus un inconnu. 
Sa mère est au premier rang, heureuse. 
D'autant que son fils lui a acheté, avec ses premiers cachets, une maison blanche aux volets bleus à Haïfa.
Ce passage à l'Olympia va pourtant détacher Mike de son producteur, Jean Renard.
Pour lui cet Olympia vient trop tôt dans la carrière de Mike, qui n'est pas encore tout à fait au point.

1972 : Qui saura
QUI SAURA est le vrai début d'une folle carrière et d'une grande collaboration entre Mike et Michel Jourdan.
Mike a découvert ce titre au festival de la Chanson de San-Remo (en Italie), où il était interprété par le chanteur aveugle José Féliciano.
QUI SAURA sera l'un de ses plus grands succès.
Michel Jourdan l'avait adapté, Claude François, Régine, Richard Anthony avaient songé à l'enregistrer, mais c'est finalement Mike Brant qui en fera un succès.
Ce disque ne sortira qu'au printemps 1972, car le producteur Jean Renard avait refusé de le publier. 
Et il faut attendre l'arrivée du nouveau producteur de Mike, Charles Talar, pour découvrir cette réussite, bientôt numéro 1 du hit parade national. 
Désormais Alain Krief, son ami d'Israël et son confident, devient le réalisateur de ses disques.

Il devance Clo-Clo !
En 1972, il fallait s'y attendre, Mike Brant dépasse Claude François (son rival, mais aussi modèle dont il admire le professionnalisme) dans le référendum annuel du magazine Hit !

Certaines fans le poursuivent dans la rue, des ciseaux à la main, pour lui voler une mèche de cheveux. 
Dès lors, Mike Brant ne circule plus q'en Mercedes blindée.
Il est véritablement le chanteur français N°1. 
Séducteur mais solitaire, il n'a pas d'histoire d'amour dans sa vie.

C'est ma prière
Mike se lance un nouveau défit : écrire lui-même les musiques de ses chansons.
Il a coutume de dire : <<Qui ne tente rien... Dieu que je le plains !>>
Alors, il s'enferme des nuits entières seul avec sa guitare.
Sa première mélodie est habillée de mots par Richard Seff et devient C'EST MA PRIÈRE, un titre pas très éloigné de MY PRAYER des Platters que Mike aime tant. 
Ce huitième disque devient N°1 des ventes ; c'est un nouveau triomphe, plus gratifiant pour Mike qui grandit artistiquement. A cet instant, Mike Brant dit à la presse : <<Je veux monter, mais lentement, j'ai beaucoup à apprendre. 
Chaque fois que je chante sur scène, je fais des progrès...>>

Mike s'isole à Toulouse
Désormais, Mike distillera à ses paroliers ses musiques au gré de ses tournées.
Souvent par téléphone ou sur des cassettes rapidement enregistrées. 
Michel Jourdan devient un collaborateur indispensable, parce qu'il affectionne, comme Mike, les chansons un peu pathétiques.
Mike aime aller à Toulouse pour enregistrer.
Là-bas, il a la paix, un studio et des musiciens disponibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre ; et puis, il aime la province, plus humaine à ses yeux que Paris.
Ses trois succès de 1973 sont:
- RIEN QU'UNE LARME,
- TOUT DONNÉ], TOUT REPRIS 
- VIENS CE SOIR.

Admin · 244 vues · 4 commentaires
14 Mai 2009 
[youtube]laisse moi t'aimer[/youtube]

Admin · 132 vues · 2 commentaires
13 Mai 2009 
En 1973, on voit Mike Brant avec de belles blondes du Nord mais également


Admin · 197 vues · 4 commentaires
13 Mai 2009 
Ce producteur connaît la terre entière, possède de grands bureaux sur les Champs-Elysées, une Rolls bleue, et côtoie le monde des chevaux et de la peinture.


Admin · 302 vues · 5 commentaires

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